
« L’extra-ordinaire vie amoureuse de la femme à barbe » est l’occasion de rendre hommage à quelques femmes à barbe ayant vraiment existé. Voici l’histoire de Clémentine Delait. C’est parti !
Clémentine Delait, née Clattaux en 1865 dans les Vosges, est sans doute une des femmes à barbe les plus populaires. Ce qui m’a intéressé chez cette barbue, c’est que Clémentine s’est laissé pousser la barbe suite à un pari avec un client du café qu’elle tenait à l’époque. Le client en question avait promis de lui donner vingt-cinq louis (500 francs) si elle se laissait pousser la barbe. Effectivement, elle se laissa pousser la barbe, dense, abondante et frisée, sans pour autant toucher l’argent mis en jeu. Prosme$$e de comptoir !
Loin d’être stupide, Clémentine tourna la situation à son profit en éditant de nombreuses photos qu’elle dédicaçait contre finance. Barbe à fric !
Lors de la Première Guerre Mondiale, sa notoriété est au top, elle devient l’idole des Poilus. Qui se ressemble s’assemble !
Ensuite…, si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande le livre de Pasky : « Clémentine, sa barbe, son café, sa vie », en vente sur Delcampe.
Personnellement, ce que je retiens de cette histoire de Clémence, c’est le pari, t’es cap de te laisser pousser la barbe ? Chiche ! Et la vie qui bascule.
A quoi pensait Clémence en se rasant ? Devenir Président de la République ?
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